J’en fais un peu trop. Je me laisse attirer au bord, j’exagère, je fais de l’événement une tumeur. Je ne sais pas vraiment ce que je dis. Il y a quelque chose de dégénéré, de famélique et d’obèse dans ma perception. Je ne vois rien, malgré la correction de ma myopie. Ma vue est obscurcie par un nuage qui balaye le sol et je dois me faire respirer artificiellement la muse pour que l’oeil daigne toucher un peu mieux une texture, un détail, un mouvement, une écriture, une ombre.